Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 7, l'argent Alfred KotchitchCet ouvrage fait 176 500 caractères, 28 700 mots, soit 148 pages au format papier.Montreuil, 1908. Georges Méliès apprend que le marché américain vient de changer sa façon de payer : on n'achètera plus un film, on achètera des mètres, au même prix pour tous.Un film coûte à fabriquer, se finance avant d'exister, rapporte après, et se partage entre des gens qui ne prennent pas les mêmes risques. Ces quatre faits ont produit plus de formes que n'importe quelle intention d'auteur.Ce livre suit l'argent. Le devis, qui décide du plan de travail. Le banquier, qui ne prête que sur une garantie de bonne fin. La séparation américaine de 1948, qui a obligé cinq maisons à choisir entre la fabrique et les salles. La taxe, l'aide automatique, le quota. Et le second marché, ouvert par ceux qui n'avaient rien à perdre.On y trouvera un décret abrogé sans que personne le remarque, un amortissement qui ne correspond à aucune durée réelle, et une exportation qui rapporte davantage en n'étant pas vue.Ce n'est pas un livre sur les budgets. C'est un livre sur ce que le financement a rendu possible, et sur ce qu'il a fermé. Dans la même collection :• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 1, l'acteur• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 2, La pellicule• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 3, La lumière• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 4, Le son• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 5, Le montage• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 6, La salle• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 7, L'argent• Une histoire du cinéma par ses limites - Tome 8, La censure
Nombre de pages : 152
Date de publication :
Éditeur : Culture commune